Sciences humaines et conscience de « l’esprit »

Sciences humaines et conscience de « l’esprit »

« L’homme d’esprit » investit de son Temps vers l’avenir des siens.

Il est stupéfiant de vérifier chaque jour que l’homme occidental, a priori devenu plus libre, reste embrumé, souvent même englué, par de nombreux concepts mystérieux (parfois même mystiques). La notion de « l’esprit » fait partie de ces tabous psychoculturels pour lesquels il serait vraiment souhaitable de nous investir, au risque de faire perdurer voire de continuer à développer nos sempiternelles tensions (émotionnelles). Car effectivement notre esprit constitue notre seul moyen neuropsychique, notre seul « portail d’accès » à une vie plus conforme… à nos intimes et sereines motivations.

Comme je l’ai rappelé lors d’écrits NW Science, notre esprit n’est en soi ni plus ni moins qu’un de nos trois stades d’évolution neurosensorielle. Certes le plus « évolué », à savoir le plus récent dans notre phylogénèse, mais néanmoins il n’a rien à envier aux deux niveaux neuropsychiques sous-jacents (le « physique », garant de nos sensations et comportements, et le « mental », leader de nos émotions et paroles). Or nous souhaitons ici « entreprendre le plus humainement possible », c’est-à-dire à l’aide de nos trois niveaux psychologiques totalement opérationnels (donc libres). Pour ce faire nous devons donc au préalable « démystifier nos esprits », ce qui nous permettra d’éviter, très probablement, de nombreuses inhibitions, des « zones d’ombre » ou inversement, des réactions extrémistes. Et si des a priori se présentent encore en vous à la lecture de ces quelques lignes, alors n’hésitez pas, cherchez à écouter… tout en exerçant votre « esprit critique ». Alors vous pourrez décider sereinement de vos meilleurs choix… humanistes !

  1. Redécouvrons cet esprit que nos paroles ont voilé.

Quand nous aurons lu « Quelques fondements conceptuels » (article suivant), nous aurons réussi à mieux appréhender la nature du Temps que nous impulsons à chaque instant, simplement en vivant nos expériences (toujours interactives). Nous commencerons aussi à mieux nous « orienter intérieurement » grâce à un usage plus quotidien de nos boussoles temporelles. Et surtout, en nous-mêmes nous comprendrons de mieux en mieux le processus de « prise de conscience » et, enfin, la nature même de « notre conscience » (qu’elle soit issue d’une activité du physique, du mental ou de l’esprit). Aussi serons-nous mieux « équipés » pour réinvestir notre histoire personnelle, avec ses qualités… et ses failles, puis débusquer ensemble ses zones d’ombre (à l’origine de la plupart de nos difficultés à entreprendre du « vivre mieux ensemble »). Néanmoins, comme ces articles n’ont pas pour vocation de décrire dans sa globalité la psychogénèse de l’esprit humain, nous n’évoquerons que les trois principales « inductions psychiques catastrophiques » qui ont mis en péril le libre développement de celui-ci. Voici un bref exposé sur ces trois catastrophes psychoculturelles. Car en effet, et cela bien au-delà du fait que nous sommes tous des « fainéants de l’esprit », comme nous fumes souvent des « paresseux du mental » (cf. difficultés scolaires), et parfois du physique (cf. problèmes de santé publique), il n’en reste pas moins que le sous-développement de nos esprits provient essentiellement de vieilles « croyances catastrophiques ».

. Nous penserions avec notre « cerveau ».

A en croire toutes nos instances académiques, notre conscience mentale proviendrait du « cerveau ». Or un peu de recul méta sur nos propres activités mentales nous prouve que cette croyance est non fondée. En effet, nous pensons consciemment via nos activités audio-vocales (externes et internes), par l’entremise des fonctions neurosensorielles ayant trait à nos capacités olfactives et audiovisuelles. Mieux encore, nous pouvons « prendre conscience » de notre conscience mentale via la seule « cybernétique méta » dont nous disposons pour ce faire, à savoir l’activité de notre « esprit ».

L’architecture neurosensorielle du mental puis de l’esprit a été explicitée lors de récentes publications, et rappelée depuis. Il est aisé de vérifier que notre cerveau constitue en fait une sorte de serveur « neurobiologique », au service de l’ensemble de nos fonctionnalités neurosensorielles (elles-mêmes au service des nos activités). Ce serveur biologique a développé et détient, en lien intime avec sa propre matière, d’innombrables programmes biologiques… de mémoires temporelles (dont l’histoire intégrative définit l’individu). Par un processus phylogénétique créant de nombreuses boucles 2x3D de type « perception x proprioception » (fonctions neurosensorielles – cf. « Eloge du Futur », Ed. Persée 2016), les données personnelles produites alimentent les programmes neuronaux, historiques, décrits ci-dessus. C’est ainsi que nous pensons réellement grâce au couple intime instantané « programme mémoriel du Passé / impulsions neurosensorielles… de temporalité choisie ». Un instant de temporalité présente (orienté physique, reptilien de mémoire à court terme), ou passée (mentalisé, limbique de mémoire à long terme), ou future (orienté esprit, néocortical de mémoire projective). Dire que le cerveau en tant que tel pense, induit en soi cette croyance mentale en un pouvoir inouï… qu’il détiendrait. Or le terme « cerveau » signifie dans notre culture un organe biologique, par nature d’inertie matérielle. Donc un organe incapable de vivre par lui-même… indépendamment des fonctions pour lesquelles il a été développé. Sans « les données du Soi » le cerveau ne peut rien délivrer. Et, bien sûr, sans cerveau nos impulsions sensorielles ne produiraient aucun effet. Par analogie, pourrions-nous lancer des affirmations du genre « c’est mon corps qui a fait… ceci ou cela » ? Bien sûr que non, car c’est toujours l’individu, pris au sens du Soi, qui initie et parfois conscientise son acte, sa pensée ou son imagination. C’est ainsi que nous activons une pensée en impulsant nos sens dans une des trois orientations temporelles, à l’appui d’un des programmes spatiotemporels (et neuronaux)… que nous avons mémorisés au Passé (lointain, ou proche).

C’est donc un fait, nous ne pensons pas « avec » notre cerveau, mais avec l’aide de « notre bibliothèque synaptique »… remplie de nos mémoires vives !

. Notre esprit serait « immatériel ».

Ce « dualisme corps esprit » que René Descartes a ancré dans notre culture moderne, et apparemment dans nos propres esprits, affiche « cette incroyable croyance » que ceux-ci seraient de nature immatérielle. Or, en prenant un peu de recul sur cette affirmation… non gratuite (car elle satisfait tout lobby mystique), il est possible d’identifier chaque stade fonctionnel mémoriel et matériel du corps humain :

  • Notre physique agit ou réagit à partir des capacités reptiliennes de nos fonctions sensorielles. Pour agir physiquement, nous devons ainsi toucher, goûter, sentir, entendre ou voir. Ce « niveau de vie » se concrétise intérieurement via ses mémoires à court terme (celles du « Présent »), et extérieurement au travers de la matière biologique présente à… nos « cinq sens » physiologiques.
  • Notre mental interagit à partir des niveaux reptilien et limbique. Pour parler ou penser, il faut donc au préalable savoir sonder, déguster ou visualiser. Mais aussi ressentir et, surtout, écouter via nos mémoires à long terme (les « substances temporelles »… de notre Passé), et via la matière de notre environnement olfactif et sonore. A savoir issue de « l’air » que nous respirons !
  • Notre esprit quant à lui utilise en plus la fonctionnalité néocorticale des ces mêmes cinq sens (explorer, tester, pressentir, prédire et, surtout, prévoir). Il agit donc à partir de mémoires visuelles projectives (temporellement tournées vers du Futur), et de matières esquissées dans l’espace soutenant ces projets. A savoir la substance « ionique »… de notre héliosphère !

Nous comprenons alors que ce qui différentie le physique, le mental et l’esprit, ce n’est pas tant notre système nerveux, ni une réalité d’une part et une virtualité d’autre part. Non, ce qui dans notre phylogénèse les a différencié est simplement la densité de matière contenu dans chaque environnement, en relation avec chacune de nos fonctionnalités sensorielles. Car en effet, leurs différences de densité matérielle induisent directement une différence fondamentale parmi les longueurs d’onde utilisées par nos cinq sens… dans les trois « espaces 3D fondamentaux » (biologique, aérien et solaire). Et, bien sûr, ces trois stades principaux de densité de matière sont directement en relation avec les trois principales « bandes de fréquences » mémorielles utilisées par ces mêmes cinq sens… pour impulser notre propre temps 3D (Présent, Passé et Futur).

Notre erreur historique sur « un esprit qui serait immatériel » provient donc d’un mythe qui nous a éloignés, jusqu’alors, de notre vie quotidienne. Nous pouvons donc aujourd’hui prendre conscience que notre esprit se développe via une « substance duale de mémoire – matière », qui lui est certes spécifique, mais qui est tout aussi concrète que celle de notre corps ou de notre mental !

. Notre culte abrahamique a leurré nos esprits.

Ne connaissant ni imaginant cette nature mémorielle / matérielle de nos esprits, il apparu donc judicieux au Sage d’antan d’encourager toute population à se projeter ensemble vers « un Futur meilleur ». Un Futur alors mieux cerné, suivant des règles, des lois ou des interdits conçus… par ledit « Sage ». C’est ainsi que, suivant la nature psychologique et les ambitions de celui-ci et de ses disciples, émergea, communauté par communauté, des oracles, des gourous, des philosophes, voire des messies. Ou, plus généralement, des « guides de l’esprit »… pour ne pas dire des « guides spirituels » !

Ce lent mais parfois brutal processus d’évangélisation avait donc, a priori, peu de lien avec toute velléité de prise de pouvoir sur la population. Non, l’authentique sage, le vrai guide spirituel idéalisait « un monde meilleur ». Mais en cette période ancestrale (il y a 2500 ans), totalement vierge et ignorant son propre esprit, monsieur ou madame « toutlemonde » découvrit, avec un vrai bonheur et un réel soulagement (angoisses de survie aidant),… une « espérance ». En effet, utilisant la capacité projective de son esprit, il eut aussitôt accès à une dose d’espoir… qu’il ne pouvait espérer antérieurement. Une espérance qui symbolisa en quelque sorte un « projet par défaut ». Un projet collectif esquissé voire imposé par les sages, et bientôt par « le chef des sages » puis… par « le pouvoir de l’esprit en place ». Ce faisant, alors que chaque membre de la population aurait pu apprendre, grâce aux sages à l’esprit développé, à évoluer vers un esprit personnel plus autonome, il eut rapidement « l’horizon de son esprit » bouché par le leurre d’une « providence »… imposée !

Ce faisant, toutes les collectivités issues du « mystère d’Abraham », c’est-à-dire la plus grande partie de la population mondiale, avancèrent mentalement cahin-caha au fil des générations, encadrées par les lois et tabous « du » leurre spirituel (les « Paroles sacrées »). Autrement dit, des lois et interdits spirituels issus de l’esprit initiatique… de lointains conctructeurs de rêves, et tournés vers un espoir commun en une vie meilleure ! Heureusement que certains peuples ont depuis réussi intuitivement à écarter en partie ce leurre de l’espérance téléguidée, laissant alors le champ de leurs esprits plus ouvert aux libres découvertes. En effet, aujourd’hui la notion d’esprit laïque a commencé à émerger dans de nombreux pays, lesquels peuvent alors peu à peu « espérer voir » l’imagination et la créativité de chacun (par nature individuelles et tournées vers du Futur vécu – cf. « Eloge du Futur », Ed. Persée 2016). C’est-à-dire offrir à tous de vrais projets collectifs, c’est-à-dire bien plus que de l’espérance !

  1. De la théorie de l’esprit aux fonctions de l’esprit.

La nature de l’esprit n’est pas encore officiellement comprise. Ni philosophiquement, ni scientifiquement. Mon intention est de participer à combler cette déficience culturelle. Car cette situation psychosociale, que tolère encore l’homme moderne, est néanmoins centrale dans la majorité des malaises personnels et sociaux. Elle l’est également pour les crimes perpétrés de par le monde. Aujourd’hui « l’esprit » fait encore l’objet de nombreux débats au sein d’une discipline nommée « philosophie de l’esprit ». Mais, malheureusement, celle-ci est restée essentiellement intellectuelle, étudiée et débattue dans ses propres cercles élitistes. Pourtant, comprendre « le pourquoi et le comment » des activités de notre esprit serait d’un intérêt immense pour chaque domaine du quotidien, et ainsi toutes les interactions vécues dans nos vies privées, en entreprise, et plus largement intra et inter-culturellement. Bien plus pertinent encore, développer un esprit autonome permet à chacun de décupler son propre potentiel intuitif, imaginaire, donc créatif. Et au cœur de ce potentiel, il s’agit de pouvoir déployer « un niveau de vie » semblant aujourd’hui inaccessible. Cette situation idéelle consisterait à tous prendre conscience que, pour l’essentiel, nous créons par nous-mêmes ce que nous allons vivre, donc a minima notre propre vie. Dans le cas inverse, lorsque cette conscience reste absente, force est de constater que nous laissons « les autres » décider de ce nous vivrons !

Incluse dans le champ de réflexion de la philosophie de l’esprit, la « théorie de l’esprit » constitue encore de nos jours une invention curieuse, de nature psychotique voire schizophrénique. En effet, elle serait en soi « le processus cognitif qui permet de théoriser un état d’esprit : intention, désir, jeu, connaissance… se rapportant à l’autre ou à une projection de soi-même ». Cela signifie que les experts de l’esprit ne savent vivre leurs propres esprits que de manière mentale et intellectuelle. Cher lecteur, ne trouvez-vous pas ce procédé théorique pour se représenter le monde de l’esprit est en soi très suspect, voire inquiétant ? Ainsi, à en croire cette idée savante, il est indispensable de savoir utiliser une théorie (qui sait, peut-être bientôt une formulation mathématique, puis informatique), pour avoir accès à son propre esprit !! L’existence même de cette théorie officielle prouve à quel point, à défaut de vouloir libérer notre esprit du joug mystique (cf. partie précédente), nous sommes restés impuissants face aux conseilleurs et gourous du spirituel. Et même psychologiquement prisonniers de nos propres questions religieuses. Ainsi, la « théorie de l’esprit » entretient cette incroyable idéologie collective que nos fonctions cognitives délimitent notre esprit. Or un tel aveuglement collectif nous conduit tout droit dans la cage d’un « serpent cognitif qui se mord la queue » !

Comprenons ici que « penser l’esprit » n’est absolument pas générateur d’esprit. C’est vers ce fait psychologique que j’attire l’attention des philosophes, quels que soit leurs domaines et leurs intentions d’activité. En effet, penser l’esprit reste au mieux une activité cognitive. La distinction serait du même ordre, par exemple, entre « agir pour l’enseignement », qui constitue un comportement, et « enseigner », qui est surtout une activité mentale. Je vous propose une autre analogie, a priori plus « concrète » pour beaucoup : pourrions-nous apprendre un poème ou écouter un discours, …, par la simple mise en œuvre d’une partie de notre corps physique ? Par exemple en voyant le texte du poème, ou en entendant le son de ce discours ? Nous savons bien que non. Car aucune disposition physique ne pourra jamais accéder à une quelconque disposition mentale ! De la même façon, une philosophie qui se limite à réfléchir sur les activités de l’esprit ne pourra jamais devenir « spirituelle ». Pour ce faire, il lui faudrait se libérer, mettre à plat tout ce qu’elle a appris, et partir à « l’aventure psychique » pour découvrir… du nouveau (en particulier « au-delà » des habitudes, des lois, des postulats ou des interdits en place). Nous pouvons percevoir dans toutes ces démarches potentielles les limites de nos croyances, si fréquentes. Non, nous ne pouvons utiliser un niveau de conscience physique ou mental pour accéder à celui qui aurait « émergé au-delà » ! Car il s’agit bien ici d’une caractéristique du processus d’émergence, ici de nature corporelle (cf. préambule). En effet, la corporalité émergée investit plus « plus que la somme de ses parties ». En particulier, notre esprit possède cette incroyable capacité de prendre en compte, avant même sa propre activité projective (orientée vers du Futur), les besoins fondamentaux de notre corps physique, plus ceux de nos activités mentales. Autrement dit notre esprit ne produit son « activité méta » que lorsque nos physique et mental sont « bien disposés » (c’est-à-dire hors situation d’urgence). En quelque sorte, nous pouvons dire que notre esprit est avant tout au service de la survie de notre mental, lequel fait de même pour notre physique. Inversement, notre physique n’a que faire de notre mental, et celui-ci est insensible aux « besoins » de notre esprit ! Nous voyons bien, au travers de cette nouvelle approche sur nos processus neuropsychologiques fondamentaux, que la théorie de l’esprit ne restera qu’une théorie, et n’aura jamais accès aux activités de l’esprit.

Que faire alors, face à ce lourd handicap collectif concernant nos fonctions « spirituelles » (littéralement « fonctions de l’esprit ») ? Nous couper la tête… ou plus sérieusement nous couper des circuits neuronaux cognitifs (qui servent à « réfléchir aux théories ») ? A vrai dire, cette expérience est déjà en cours pour beaucoup, et cela depuis plusieurs générations. En effet nombreux sont nos contemporains qui n’ont pas, ou pas beaucoup, investi leurs propres capacités cognitives (souvent par paresse ou circonstance culturelle). De fait, nous pouvons vérifier que le pourcentage d’individus qualifiés de « spirituels » dans toute population a priori peu cognitive est, de très loin, le plus élevé (il s’agit d’une population en général allergique aux questionnements et à « l’esprit critique » – voir article suivant). Inversement nous pouvons constater qu’une majorité de scientifiques, logiquement friands de l’acte cognitif, se détourne de toute démarche dite « spirituelle » !

Nous voyons donc bien au travers de ce triple constat (théorie psychotique, choix unilatéral pour le cognitif, ou pour du « spirituel »), qu’il est essentiel et urgent pour chacun de nous de prendre conscience plus intimement de la nature et du potentiel insoupçonné de notre esprit. Pour ce faire, nous irons revisiter ultérieurement toute la pertinence de ce potentiel, le plus évolué de notre « neuro-psyché » Homo sapiens.

Nota : Je tiens ici à préciser un aspect fondamental qu’il est nécessaire de prendre en compte, en particulier face à mon exposé qui peut sembler quelque peu péremptoire. « L’activité spirituelle » d’une communauté n’est pas un problème en soi. Mais la comparer à l’activité de chaque esprit individuel serait du même ordre que comparer « le » temps universel avec le Temps vécu par chacun (cf. préambule). Il n’en reste pas moins vrai qu’imposer un temps communautaire, ce que pratique la science physique depuis Newton, a eu pour fâcheuse conséquence de nous priver au quotidien de la spontanéité de nos propres actions. Donc d’une grande partie de notre autonomie. Ainsi nous voyons bien qu’imposer une spiritualité pour tous peut conduire à l’inhibition créative de l’individu, reflet de son impuissance à créer librement par lui-même des idées nouvelles. Autrement dit boire les croyances communes, ou conduire ses propres idées,… « il faut choisir ». Pour ma part ce choix a été fait, d’où le contenu de ce texte… que nous sommes en train de lire !

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